Lorsque j’ai entendu parler la première fois de Twilight (et c’était y’a bien trouzmillion d’année) je me suis dit : « Super, un film qui se passe dans un lycée Etasuniens, avec des vampire, des loup garou, et des jeunes filles de 16 ans, sa peut être vraiment sympa ! ».
Dans mon cortex de geek malade défilait des images d’une Buffy un peut moins tueuse, et de vampire classe devant s’intégrer dans un monde humains moderne… bref, je me suis dit « pourquoi pas »
Et puis sont parut les trailer, les images, les acteurs, les bribes d’histoire. Et au fur et à mesure que l’intérêt et les crie aigue des collégienne et lycéenne augmentait en intensité jusqu'à atteindre « Boys Band » sur l ‘échelle des couinement, le miens a commencer à ce réduire. Mais ce n’était pas fini, non, loin de là ! Alors que durant la sortie du film le niveau de créature nouvellement mamairement pourvue atteignait l’échelon « explosion vaginal » mon non intérêt à propos de ce « film » c’était transformer en une sorte d’énervement sourd accompagner de douleur anal.
La « douleur anal » suscité n’est pas simplement une utilisation de mot vulgaire destiné à me permettre d’écrire des mots vulgaire, mais bien le symbole d’un viol mental tellement puissant que mon corps décida dans sont ingéniosité, de rendre réel.
Ce viol, je n’ai pas été le seul à le ressentir, non… Je pense qu’un bonne partie des geek du monde l’on ressentie, comme une fouille anal avec un bon gant en cuire clouté. La mythologie vampirique et les histoire associé m’ont toujours interessé, avec les codes du genre, et les liberté prises par les artiste… Mais la, ce ne sont pas des liberté, les mecs qui on fait twilight le film (je parle pas du bouquin, jamais vue, jamais toucher, s’po le sujet) ce sont essuyer les chaussure sur toute cette partie de notre culture, avant d’uriner dessus et de se maudire pour ne pas avoir envie de déféquer.
Rien qu’avec les nombreux trailers et les discussions, on apprend vite que « Ho, mon dieu ! Les vampire ils vont pas au soleil par ce que sinon ils sont tout recouvert de paillettes ! Et il est trop mignon comme ca le gentil vampire ! » Ou encore que « Halala, trop lol la scène où qu’ils doivent attendre que y’a l’orage pour jouer au base ball par ce que quand ils tapent la balle ca fait le bruit de la foudre par ce qu’il sont trop fort des gros muscles et pis ils sont trop de la beauté »…
Bon, à ce moment là, on est d’accord, pas de quoi sentir quelque chose de plus puissant qu’un léger coup de pied au cul… Mais quand on regarde le discours des autres, des « professionnelles » qui en parle, où des personnes qui s’y connaissent un petit peut au gens avec de grande canines qui aiment sucer, on se rend compte qu’a aucun moment on ne parle de la dualité du vampire, de sont coté humain/monstre, de sa difficulté à vivre parmis les humains, a leur problème pour se cacher, pour s’intégrer… non, a part un gerbant « On y voie la magnifique analogie entre l’envie de sang des créature, et les pulsion sexuelle des adolescent, qu’ils doivent tout les deux contrôler et refouler ».
Mais nous ne somme pas la pour critiquer leur odieux affront envers un univers entier, envers une partie (importante) de la culture fantastique, mais pour critiquer le films, en lui même.
Vous me connaissez, je suis quelqu’un qui va au bout des choses, je savais que j’allais m’infliger une torture sans nom, que j’allait passer les pire deux heure de ma vie (oui, pire que Todo Mas !) et pour aller jusqu’au bout, lecteurs, lectrices, chinchillas, je l’ai regardé avec les doublage canadiens, par ce que pour vous qui suivez ces lignes de vos yeux rouge de fatigue, saignant de couleur et brulant de fautes d’orthographe et de grammaire, rien n’est trop bon ! Prêt ?
Bienvenue dans un monde ou tout les vampire sont populaire (sauf un, par ce qu’il faut bien un méchant de base hein…). Bienvenu dans un monde ou le plus gros problèmes des nosferatu est d’être impopulaires (et de devoir allez en terminal pour l’éternité entière), Bienvenue dans un monde ou le pire qui puisse arrivé à un mort vivant, ce sont les paillettes, Bienvenue dans le monde de Twilight !
Petit Pitch : une jeune fille, âpres le départs de sa mère surpossésive (elles s’appelles une fois par jours pour tout se raconter (ce qui permet de résumer les choses pour le spectateur qui a surement eu de mal à suivre le déluge de non évènements passé à l’écran les 5 minutes précédente)) déménage chez sont père, chef de la police de « la ville la plus humide d’Amérique » ou le temps est quasiment toujours gris et nuageux (excuse en bois, nous en conviendrons, surtout qu’on ne voie quasiment jamais de nuages, juste un beau filtre gris omniprésent).
Ce qui m’a frappé la première fois, c’était cet enfoirée de docteur. Ce qui m’a frappé dans les 5 première minutes de twilight, ce sont les dialogues écrit d’une mains de maitre, on sens qu’ils on voulut rendre le monde dans lequel on rentre le plus réaliste que possible. Voici des petite retranscription (tel quel) d’un merveilleux moment entre le père et la fille dans la voiture la menant à sont nouveau foyer.
Le père (p) –T’est cheveux sont plus long
La fille (f) – Je les ai fait couper depuis que je t’ai vue (bon, hein, doublage canadiens, toussa toussa)
(p) –Ha, alors ils ont due repousser
Mais que de réalisme ! mais c’est loin d’être le seul dialogue savoureux de cet envergure, je ne peut résister de vous faire le plaisir d’en copier un autre, toujours entre papa et fifille, lors de l’entrée dans le dit foyer.
(p)-Je t’ai libéré une étagère dans la salle de bain
(f)-Ha, c’est vraie qu’il n’y a qu’un salle de bain…
S’en suit une discution sur les draps rose que le père a acheté pour la fifille…
Bha, ce n’est pas grave, peut on se dire sans regarder l’écran, si c’est dit et que c’est bien joué… On peut passer outre certain dialogue. Et vous avez raison, pour une fois, les comédiens sont formidables ! Et quel charité de la part de l’équipe du film d’avoir aider des nécessiteux en n’engageant que des acteur atteint de paralysie facial, un grand geste, a vous messieurs bravo.
Et la mise en scène est un réel bijou, toute en subtilité, tout dans la suggestion. Prenons par exemple la première fois que l’on voir arriver les vampires, la héroïne se restore à la cafeteria, accompagné de sont nouveau groupe d’amis handicapé mentaux (et paralysé facial) lorsque la porte s’ouvre, le ralenti se déclenche, et la entrent 6 personne, un couple de stéréotype de l’américain populaire (blonde menue au long cheveux, polo, sweat autour du cou, accompagné par le mec bodybuilder brun au cheveux très court et au sourire Bright) suivit du stéréotype des neo-rockeur skateur (fille au cheveux teint en rouge, habiller tout en noir, cheveux teint en rouge, cheveux mi long, et mec a baggy veste a fermeture éclaire, cheveux en pique avec mèches blonde) et enfin, le héro ténébreux habiller en héro ténébreux avec un look de héro ténébreux. Bref, le cas classique du « choisi ton vampire préférer amis spectateur », que de gentillesse.
Nous passerons sur le ventilo de la salle de chimie (dans la ville la plus couverte et pluvieux des Staiteusseu) qui s’arrête trois quart d’heur sur l’héroïne à sont entée dans la classe, quand elle voie qu’elle devrait s’assoie à coté du héro ténébreux, et les ailes du hibou empailler placé derrière ce dernier qui lui fait des joulie ailes d’ange pour que les filles puissent se dire « ouaaaa, en fait c’est un ange, je le savais que il était trop gentil, il est trop mignon pour que il est méchant, je crois que je suis de l’amour de lui ! »
La fille tombe donc immédiatement amoureux de ce jeune homme lorsque celui-ci lui sauvera la vie.
Alors qu’elle allait être renversé par une voiture, il la sauve grâce à sa super vitesse supermaniènne (oui, il on repris les même effets, il allait pas être imaginatif dans le traitement de l’image non plus !) et une super force.
« Mince » vous exclamerez vous tellement vous étiez pris par cette fascinante histoire, « mais cela à due se voir ! »
Que nenni, elle ne se doutera de rien car ces vampires sont très vieux et maitre de l’art du mensonge pour passer discret, il lui dit donc « J’ai eu une poussé d’adrénaline, ca peut arriver, cherche sur google (noob) » ce qui éclipsera toute ces doute sur l’étrangeté de ce qui a bien put arriver (« haba sa va alors »).
Malheureusement (beaucoup) plus tard dans le film, l’ami amérindien de la fille lui dévoilera avec beaucoup de subtilité que la famille du garçon mignon est étrange, dans un dialogue qui se résumait approximativement à « nous loups garou, eu étranger suceur de sang, mais eu gentil alors nous pas manger eux ». Merci Corky.
Je pense que je vais m’arrêter là sur les spoil, je pense que vous avez compris où je voulais en venir (et je ne voudrait pas vous gâcher le plaisir de découvrire la suite de cette trépidante histoire) .
Tout dans ce films est prémâché et revomie, cousue de fil blanc, englué de bons sentiments, tourné avec les pieds et des acteur qui semblent enduit de botox enchainant les boches de charismes et même le coté vampirique qui aurai put en attiré certains ne les fera que fuir au final (ou tabasser le pauvre projectionniste).
Même si, je l'avoue, tout dans ces films n'est pas à jeter, je dirais donc les deux bon points de Twilight : 1) les seins de l'héroïne (qu'on ne voie jamais nue) 2) Le blouson du méchant.
En fait, je crois que le héros ténébreux résume se films à merveille en s’adressant à l’héroïnes, une jeune fille de 16 ans : « J’ai été conçu pour que tout chez moi te paraisse attirant » et je lui répondrait : VAMPIRE EPIC FAIL !
Toun
mardi 31 mars 2009
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2 commentaires:
Tout d'abord, je tiens à t'avouer que je n'ai pas réussi à lire jusqu'à la fin Toun (trop de Rolystes tue les yeux, rose et vert oblige !) mais ma pensé sur ce film est la suivante : "je me ferai bien la petite brunette!"
YOU FAIL !
En meme temps, t'en doutais ? Sinon je viens de perdre the Game... et je sais pas pourquoi :'(
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