Après une dur journée de sauvetage du monde et du dictionnaire, mon illustre personne ce décida à se détendre en regardant sur l'écran de la rolyste cave un film tirée d'un jeux vidéo, régalant ainsi sa geekitude tout en restant dans une passivité molusquaire des plus satisfaisante.
"Mon dieux" devez-vous vous écrier, "mais quel manque de goût abomifreux, les films tirée de jeux vidéo sont toujours des bouses infâmes et sans non, tu devrait le savoir, toi qui partage la conscience cosmique infinie, rentre chez toi gros newb !"
Certes, mais voila, max payne est l'un de ces jeux dont le scénario fait qu'il pourrait être avec brio adapté dans les salle obscure avec la petit lumière "EXIT" qui gène.
Mais reprenons à la base, pour ceux qui on une vie et n'ont pas la chance de pouvoir manger des jeux vidéo aussi souvent que je fume, ou qui sont juste trop jeune, ou tout simplement inculte, bref, pour les "autres", je vais vous dire ce qu'est, a la base, "Max Payne" en vous résumant brièvement (mais avec brio) le pitch du premier jeux, intitulé étonnamment "Max Payne".
Max est un flic anciennement des stups qui à perdu, un soir d'hiver sa femme et sont enfant, tuer par une bande de loubards droguée au "V" (le valkyrie).
A partir de ce moment la, monsieur payne déconnecte et n'a plus qu'un but dans la vie, trouver les responsable et leur faire manger des pruneau d'agens jusqu'à ce que leur intestins explosent. Il deviens donc dans ce but un flique "undercover" (bref un infiltré, pour ceux qui parlent pas la langue de Britney Spears).
Quelque année plus tard, il tombe enfin sur une piste pendant la "tempête du siècle" au même moment ou sa couverture tombe (et quand sa couverture tombe durant la tempête du siècle, on a froid).
L'élément le plus intéressant de ce jeux, outre la narration, à mis chemin entre le comics et le film noire, est la mentalité de monsieur payne, qui ne vit plus que pour sa vengeance. C'est donc un fous dangereux psychopathe soignant ces blessures par balle a coup de "painkiller" (des trucs qui tue la douleur quoi...) sans ce soucier de les guérir, vue qu'une fois sa vengeance accomplie, il n'a plus aucune raison de rester en vie. Ces "painkiller" vont, au fur et à mesure de l'aventure et de l'augmentation des doses, le plonger un peu plus dans la folie...
Mr Payne est un personnage noir, cynique, et foux à lier... Bref, un gars bien qui ce ballade de repère de mafieux en repère de mafieux en flingant tout ce qui se trouve sur sont chemin avec la douceur et la subtilité d'un fusil à cannon scié.
Bref, je m'instal confortablement dans mon fauteuil, prend une poignet de pop corn "miel caramel chantilly nutella" (je suis au régime) et appuis sur le petit bouton de la telecomande, pret a assister a deux heure de cynisme et de massacre imprégner de folie, rassurer par les quelque images glanée precedement dans les bandes annonces.
Et Paf, choque ! Douleur, première deception... Mark Wahlberg à l'air tout gentil, tout mignon, loin du sourir foux et je m'en foutiste du monsieur payne... le dur, le vraie !
'Boarf, pas grave' que je me dit, plein d'espoire et d'optimisme, il va bien péter son cable quand l'histoire va commencer, ils vont pas nous le laisser en monsieur tout moue !
Bha non, j'avais raison, il ne reste pas monsieur tout moue, il devient "Monsieur tout moue et tout calin !"
Je pense que le réalisateur, John Moore, c'est essayer au mouvement artistique des "Et si" en posant le postula "Et si Max Payne avais rejoins le mouvement "Free hugs".
Et je peut dire qu'il à plutot bien réussi dans cette voie-ci.
Mr payne est donc tout en gentillesse, en calin, il ne tue que si il le peut, et pas trop méchamant non plus. Il ne prend pas d'anti douleur, par ce que la drogue, c'est mal, et que les bléssure, il vaut mieux les soigner pour pas que sa empire, je m'attendait presque qu'il dise à un personnage secondaire "ils ont tuer ma femme et mon bébé, mais je continuer a manger trois fruit et légumes par jours !".
Enfin, en même temps, il est pas trop blésser hein, faut dire que notre nouveau Max "Free Hugs" Payne suis bien le principe de sont mouvement et est a fond dans l'esquive de conflict... Sauf quand on le drogue, alors la, bha comme il est pas lui, il tue les... 3 ou 4 méchant pas beau qui trainent dans le batiments (pas trop de mort, merde ! sinon il devra rendre sa carte de membre du club des gentil bisounours).
Bref, j'ai vomi, jeté mon pop corn sur le Dokteur clément qui tentait de disséquer une menace extraterrestre rose et au poil soyeux, et je suis partie pleurer en boule dans un coin, remué de spasme et de sanglots.
Bref, je conseil Max Payne à toute personne n'aimant pas le sang, la violence, et adepte des petit panneau en boits qui demande au gros poilu de venir leur peloter les fesses.
Allez, je prend une bonne perf de morphine, je passe deux trois jours en maison de repos, et je serai pret pour "Watchmen"...
Toun
vendredi 6 mars 2009
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6 commentaires:
Qui est le réalisateur ?
John Moore l'infâme
Rappelons également que dans ce film, la drogue rend Max Payne imperméable aux tirs de shotgun en plein thorax a bout portant...
Tu parle du quatrieme coup de feux sur les 5 que contiennent le
films la ^^
bof jai quand meme vu pire que ca question "adaptation de jeux video en film"
Personellement j'attend de voir Zelda le film avec Link qui se bats au coton tige géant.
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