Je vis ici peut être mes derniers instant, je vais surement bientôt disparaître dans de mystérieuse circonstance, car sachez le, après la parution de cet article, on va essayer de me faire taire, ils vont tout faire pour que mon existence elle même soit effacé, pour faire s’éteindre la voie de la liberté.
Car oui, madame, monsieur, j’ai réussi à percer un complot gouvernemental de la plus grande importance, qui nous vise tous, qui nous atteint tous, sans même que nous nous en rendions compte. Et je vais ici tout vous dévoiler, tout vous expliquer.
Accrocher votre ceinture, accrochez vous bien, ne courrez pas avec un bâton et poussez mémé dans les orties, ce sera un des grand choc de votre vie (plus grand même que l’abominable meurtre de Gro quick perpétrer par ce maléfique lapin de Quicky)
Comme vous ne le savez probablement pas (sauf si vous faites partie des sbire de notre chère gouvernement, auquel cas je vous demanderai poliment de ne pas lire la suite) je prend le train quatre à six fois par moi, pour me rendre à la rolyste cave et me remémorer qu’on à les amis que l’on mérite.
J’apprécie particulièrement l’attente sur le quai de gare On y voie défiler toutes sortes de personnes, une multitude de visage morne sans expression, les styles vestimentaire surement imaginer par un yorkshire daltonien victime de brève mais fréquente crise d’épilepsie. Tout cela dans une ambiance générale d’énervement et d’ennui.
Je dit dans ces lignes que je voie de tout, certes, mais je n’en regarde que peut, je ne regarde que ces douces créature mamairement pourvue dont le petit minois laisse percer l’espoir d’une chance pour l’espèce humaine dans mon cœur ronger par la laideur ambiante de mes contemporain passif.
Et de ces belle nymphe au âges variant (entre 16 ans et 16 ans et demie, diront les mauvaise langue ignorant que mes critère de beauté évolue avec mon âge (maintenant ce serait plus 18 -_-‘)) sont beaucoup plus nombreuse que l’on pourrait le croire de prime abord.
La monter de moutarde dans mon orifice olfactif causé par le fréquent et général retard de mon moyens de locomotion sur rail ce voie donc vite refluer par l’arriver du subtil espoir de partager mon étroit siège et l’éreintante promiscuité imposer par les ignoble au costume bleu avec une petit merveille qui, nous pouvons toujours rêver, ce retrouvant assise à coté d’un homme sexuellement attirant tel que moi, pourrait engager la conversation, ou le coïte, celons son degré de promptitude (ou de désespoir) .
Cette espoir, alors que le temps passe et que je me rapproche du repère alphabétique qui m’est attribué par mon petit morceau de carton, ne fait que se renforcer lorsque je voie devant, derrière où à coté de moi une ou deux de ces sympathique humains dont je voudrait occuper le devant, le derrière, ou le coté du lit.
Je me retrouve donc la extatique et frémissant, consommant avec joie mon loisir et ma mort nicotinique et attendant l’arrivé de cette délivrance mécanique qui pourra, si la chance (et la jeune demoiselle le veux) faire naitre un peut de bonheur dans mon être tristement misanthrope et pourtant bercée d’illusion.
Mais voilà, alors que je foule de mon pied léger et de mon pas félin la moquette vomitive du wagon pour m’assoir sur l’objet de torture qui devra supporter mon délicat et royal fessier durant une petit heure et demie, le compartiment se trouve emplie de quinquagénaire, de jeune hommes à l’air crétin, vide, et complètement ignorant de la base de l’association des couleurs (qui dit ; « le noir va très bien avec le noir, et si t’en a pas, met du gris), de vielles dames tenants leur chiens en laisse, de petit chiens tenant leur vielle en laisse et d’enfant braillard et pleurnichard dans les bras de leur mère déjà usée par une vie qui n’est plus la leur.
Je m’assoie, perplexe, étonné, perdu au milieu de cette marrée « d’autre » mais sans perdre de vue la lueur d’espoir que bientôt des Aphrodite par dizaines aperçue sur le quai emplirons le wagon pour qu’enfin mes yeux puissent arrêter de saigner à cause de cette horrible spectacles que m’offrent toute ces personnes qui n’on même pas la délicatesse ou le bon goût d’être au miens.
C’est généralement à ce moment là que viens mon voisin. Je remarque qu’il est toujours du même type, l’air patibulaire mais franchement ennuyer, les 45 ans passer, repasser, et sans plie, et une odeur d’autre choses, une autre choses rarement agréable. Le genre de personne qui souffle lorsque je daigne sortir mon pc, lorsque je bouge la jambe, qui lance des regard de désapprobation en nous regardant, comme si on avais fait quelque chose de male, et qui ne daignerait pour rien au monde engager une quelconque conversation (et je les en remercie, je suis une personne qui n’à pas grand chose à dire de toute façon). En plus, je suis quasiment sur et certain qu’ils font tous exprès de faire en sorte que nos genoux s’entrechoque dès que je daigne, que dis je, que j’ose faire un petit mouvement de jambe pour calmer la crampe qui m’assaille (oui, elles viennent de loin) depuis une dizaine de minutes.
Bref, envolé les nymphes, partie les Aphrodite, disparut les rêves et les espoirs d’un lendemain meilleur entre les bras (ou tout autres membre, je ne suis pas regardant) d’une des ces jeune et agréable créature, partie les rêve, manger par un ogre, obèse, barbue, ou les deux.
Je me suis alors rendu compte que mince, bordel de merde de couille à chiotte, les jolie fille ne quittent jamais le quai de la gare ! On en voie bien une ou deux lorsque l’on se balade dans le wagon à la recherche d’un endroit ou vider la rancœur accumulé et la vessie maltraité, mais elles ne sont que leure placer ici par les salops en bleu pour nous faire croire que nous aussi, si on continuait à utiliser les monstre de métal, on pourrait se retrouver un jour à coté d’une femme en mini jupe avec un sourire email diamant ayant l’air d’avoir très envie de nous prouver toute sa maitrise de la langue française.
Mais non, rien, jamais ! Niet ! Je vous ai percer à jour, vous, vendeur de place trop chère, qui lâcher sur vos quai de pauvres jeune femme kidnapper je ne sais où afin de faire baver le pauvre homme encore assez fou pour rêver.
Ne vous laissez plus prendre lecteur (et vous un peu plus, lectrice), on vous manipule on se joue de vous !
Je ne serait peut être plus là à l’avenir pour vous prévenir contre leur ignoble machination, car je suis certain qu’il me cueillerons à la sortie de leur monstre de métal dans lequel je me déplace actuellement.
La prochaine fois que vous croiserez une belle femmes, un sourire, ou un regard de ces humains mamairement pourvue, pensez à moi, pensez à ce message d’un homme qui sera peut être obliger de sa cacher toute sa vie pour avoir oser vous avoir révéler la vérité, pour vous protéger.
vendredi 10 avril 2009
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire