aux temps glorieux des pionniers du jeu video, en cette époque où enfin des geeks bien intentionnés sortaient l'humanité de son ignorance crasse et de sa grisaille ambiante par le biais du videoludique, il existait une référence. Un jeu qui a su rester mythique et dont vous avez tous entendu parler : PONG ! Avec juste deux barres blanches à la con et une baballe toute pourrie pong proposait des heures d'amusement. Mais ce que l'on sait moins, c'est que lors de sa sortie, au bout de 15 jours seulement, un homme etablissait une fois pour toute le meilleur score, un score qui devait rester jusqu'à nos jours invaincu. Cet homme devait devenir une légende sous le nom de "l'homme Pongoïde". Mais qu'est il devenu depuis son exploit ?
Attendez... On me fait signe que je viens de tout inventer sans chercher de sources et sans me fouler et que je suis (en plus d'un gros branleur) complétement à côté de la plaque. Bon, eh bien je vais devoir m'arreter. Et oui, vous ne le saviez pas, mais Toun fait regner un ordre féroce sur ce blog. Tous les articles publiés ici sont observés attentivement, leurs sources vérifiées, les fautes d'orthographe traquées... Si il reste un seul défaut, Toun rejete l'article sans pitié, sans même verser une larme, son coeur restant de pierre face aux supliques despérées des auteurs qui voient leurs mois de travail réduit à néant d'une seule sentence définitive et sans appel. D'ailleurs, n'existe t'il pas un proverbe qui dit : sévère comme un Toun qui rejete un article ? Non ? Mais il pourrait en exister un. Bref, tout ça pour dire que bon c'est pas le tout de faire des envolées lyriques (et un brin exagérée, mais juste de quoi rendre la lecture attrayante), mais il faudrait se mettre un peu au boulot et parler du sujet du jour. C'est vrai quoi ! c'est carrement le bordel, on se croirait dans une rubrique à brac.
A vous professeur Burp
P. Burp : " Bonjour les amis, et bienvenue dans l'exposé zoologique de la semaine. Aujourd'hui, nous allons nous interresser à l'homme Pongoïde. Voici un homme Pongoïde représenté de face, de profil gauche, de profil droit, de dos, de dessus, de dessous, de trois quart face. Bref, vous l'aurez compris, l'homme Pongoïde aime se faire admirer. Sous ses airs velu et féroce, c'est en fait un grand sensible, adepte de la poésie. En fait, un vers particulièrement émouvant peut même le faire défaillir. A ce propos, ça me rappel une truculente anecdote à propos d'Isaac Newton. Un jour, alors qu'il se promenait dans la jungle Birmane en déclamant du Ronsard, il passa sous un arbre ou le guettait un homme Pongoïde. Ce dernier fut a ce point touché par la beauté du poème qu'il en chut de sa branche sur le docte savant. Ce dernier conçu ainsi sa fameuse théorie sur l'attraction des hommes pongoïdes. Cette anecdote me fait encore bien rire. La femelle Pongoïde, ou femme Pongoïde n'allaite pas ses petits. En effet elle pond un oeuf une fois par an. Mal grès que ce miracle de la nature soit admirable, c'est également gênant pour la survie de l'espèce car la femelle ne peut couver qu'au fond de la jungle Birmane sur la Montagne de Ide. Et oui, la femelle est si timide qu'elle ne pond qu'au Ide (ce jeu de mot m'a valu une grande baffe en travers de la gueule au festival des gros lourds de l'humour). Le seul spécimen d'homme Pongoïde jamais observé était conservé dans la glace dans un congélateur. Ceci nous apprend deux choses trés importantes : Premièrement que l'homme pongoïde est très friand d'esquimaux (en chocolat). Ce qui, pour un habitant de la jungle Birmane est relativement ennuyeux. Deuxièmement qu'il est très malhabile dans le maniement des congélateurs. Les deux héros de la Science qui ont pu observer la dépouille gelée de ce spécimen d'hominidé unique n'ont malheureusement jamais réussi à se le procurer ni même à capturer un autre spécimen vivant, laissant une énigme qui allait longtemps (jusqu'à nos jours) agité le petit monde du fortéanisme. Toutes les recherches entreprises pour trouver un homme Pongoïde sont restées vaines. En pleine terreur à Manicouagan, isolé dans la jungle Birmane, le héros s'appelle l'homme Pongoïde. A la prochaine les Aminches !"
__________ L ANECDOTE QUI A RIEN A VOIR ____________
C'est qu'il en arrive des choses à un auteur du blog des rolystes dans sa petite vie. Dernièrement votre serviteur (ceci n'est qu'une convention imbécile permettant d'éviter de dire moi... inutile de rêver), s'est retrouvé quasi au chômage technique. En effet des émanations de dioxyde de souffre polluent l'université de Saint Charles, l'empêchant d'atteindre son Laboratoire chéri où il fait rien qu'à torturer d'innocents sujets d'expérience à coup de mots flashés en pleine face. Horriblement et brutalement sevré, le pauvre scientifique en herbe (moi donc) du se passer de son université préférée. Moralité : Quand on souffre trop, on perd ses facultés
Clément
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